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Colloque international « Pratiques engageantes en lecture et médiations du livre de jeunesse : discussions et perspectives autour du LéA PelMel »
juin
22
à 24 juin

Colloque international « Pratiques engageantes en lecture et médiations du livre de jeunesse : discussions et perspectives autour du LéA PelMel »

  • Inspe de l'académie Strasbourg (carte)
  • Google Agenda ICS

Le Collectif CLÉ est fier partenaire du Colloque international « Pratiques engageantes en lecture et médiations du livre de jeunesse : discussions et perspectives autour du LéA PelMel » qui se tiendra du 22 au 24 juin 2026 à l’INSPE de l’académie Strasbourg (site de Colmar, France).

Informations : https://pelmel.sciencesconf.org/

PROGRAMME PRÉVISIONNEL

« Le LéA PelMel (Lieu d’Éducation Associée - Pratiques Engageantes en Lecture et Médiations au Livre) s’engage activement à créer des espaces de médiation destinés à susciter l’engagement des élèves dans la littérature de jeunesse. Son objectif est de développer le gout de lire chez les jeunes lecteurs en favorisant une approche dynamique et interculturelle de la médiation des textes. Il invite à redéfinir et à repenser l’acte de médiation lui-même par sa démarche d’engager des pratiques de médiation. Dans cette perspective, par ce colloque, les acteurs du LéA PelMel souhaitent partager les fruits de leur expérience tout en ouvrant le débat sur plusieurs enjeux liés à la conception de dispositifs innovants. Ceux-ci visent non seulement à engager les lecteurs mais aussi à favoriser les rencontres interculturelles et inter-catégorielles entre lecteurs et différents médiateurs.

« Ainsi, l’objectif de ce colloque est d’explorer les diverses formes que prend aujourd’hui la médiation aux livres et de questionner son rôle dans le développement de la lecture chez les jeunes, à la fois à l’école et dans les espaces extrascolaires. Il vise à engager une réflexion collective sur les pratiques actuelles et futures de la médiation du livre. L’enjeu est de rendre la lecture toujours plus engageante, inclusive et accessible, en prenant en compte les évolutions sociales, culturelles et technologiques de notre époque (Labbé, 2015 ; Laborderie, 2021 ; Paredes, 2013). Ce travail de médiation est pensé dans une perspective dynamique, qui relie l’école et l’extrascolaire, les acteurs éducatifs et culturels, et les jeunes lecteurs (Sandri, Boutevin, Dillaerts, 2023). C’est ainsi que, par la médiation, une véritable culture de la lecture, ouverte à tous, fondée sur l’échange, la diversité et l’engagement peut être envisagée dans un continuum des pratiques entre diverses institutions culturelles (dont l’école) (Dias-Chiaruttini, 2025).

« La production de la littérature de jeunesse demeure florissante et continue de réunir enfants et adultes autour de pratiques de lecture dans des espaces variés tels que la maison, la bibliothèque scolaire, la classe ou encore le musée (Dias-Chiaruttini, 2023). Pourtant, dans le contexte scolaire, la place de la littérature de jeunesse, qui a connu un essor remarquable au début des années 2000 (Butlen, Marcoin, 2005) — constituant un champ disciplinaire reconfigurant la discipline « français » et devenant l’enjeu d’une épreuve au concours des enseignants du premier degré (Bishop, 2014) — semble aujourd’hui davantage réduite à un vecteur d’apprentissage du français. Cette situation contraste avec son potentiel en tant qu’expérience sensible (Brillant-Rannou, Sauvaire et Le Goff, 2023) capable de stimuler l’imaginaire (Psaume, 2023), de susciter l’appropriation esthétique du texte (Gabathuler, Schneuwly, 2014) et de développer la compréhension du monde (Quet, 2015).

« Ce colloque vise la rencontre des médiateurs de la culture littéraire et des supports de l’écrit qu’ils soient bibliothécaires, éditeurs, parents, enseignants, éducateurs et enfants qui peuvent à l’occasion de certaines actions devenir médiateurs (Dias-Chiaruttini, 2018). Il propose des formats différents de communications : des échanges de pratiques, des expériences de médiations et aussi des analyses appuyées sur des recherches empiriques. Le croisement disciplinaire entre sciences de l’éducation, sciences de l’information et de la communication, études littéraires, sociologie, psychologie ne pourra qu’enrichir la réflexion. »

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ACFAS - Colloque 518 : Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux de la recherche
mai
14
à 15 mai

ACFAS - Colloque 518 : Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux de la recherche

  • Université du Québec à Trois-Rivières (carte)
  • Google Agenda ICS

Colloque organisé par Priscilla Boyer, Marie-Andrée Lord, Myriam Villeneuve-Lapointe et Antoine Dumaine dans le cadre du 93e congrès de l’ACFAS, les 14 et 15 mai 2026 à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Consulter la programmation et les résumés des communications

« L’apprentissage du français nécessite un enseignement formel de la grammaire et de l’orthographe afin que les élèves puissent écrire divers genres de textes (Boivin, 2018). Du moins, la grande majorité des personnes enseignantes et des didacticiennes en sont convaincues (Graham et Harris, 2019; Vincent et al., 2016). Cet enseignement occupe ainsi un temps de classe important tout au long de la scolarité obligatoire au primaire et au secondaire (Chartrand et Lord, 2013), et parfois même au-delà, comme en témoigne l’achalandage des centres d’aide en français des cégeps et des universités (Cabot et Facchin, 2021) et la toute récente subvention pour la plateforme Allofrançais d’AlloProf (Lacroix-Couture, 2024). Pourtant, les écueils sont grands et les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous (Boivin, Debeurne et Chabot, 2022). Malgré ces grands enjeux, peu de spécialistes se centrent sur ces questions à différents niveaux de la scolarité du primaire à l'université. 

« Ces constats montrent l’intérêt pour ce colloque, dans sa 4e édition, qui vise à mettre en commun les travaux en grammaire et en orthographe d’ici et d’ailleurs.
 
« Axe 1 – L’apprenant : ses représentations ou ses conceptions, l’analyse de ses graphies, l’analyse de ses performances, ses raisonnements grammaticaux, l’influence de ses affects sur ses apprentissages langagiers. 
Axe 2 – Les pratiques enseignantes : les pratiques novatrices, les dispositifs didactiques, les expériences sur le terrain, les enjeux de planification et d’évaluation. 
Axe 3 – La formation enseignante : les défis de la formation initiale des enseignants, accompagnement et formation des enseignants, conseillance pédagogique en grammaire, besoins de formation.
Axe 4 – La transposition didactique: le passage des savoirs issus de la recherche en savoir à enseigner; le passage des programmes officiels à la salle de classe. »

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ACFAS - Colloque 525 : Littératie scolaire et littératies disciplinaires, des clés pour la réussite au primaire et au secondaire
mai
14
8 h 30 a.m.08 h 30

ACFAS - Colloque 525 : Littératie scolaire et littératies disciplinaires, des clés pour la réussite au primaire et au secondaire

  • Université du Québec à Trois-Rivières (carte)
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Colloque organisé par Olivier Dezutter, Jean-Louis Jadoulle et Audrey Bélanger dans le cadre du 93e congrès de l’ACFAS, le 14 mai 2026 à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Consulter la programmation et les résumés des communications

« La maîtrise de la littératie scolaire constitue un facteur clé de la réussite scolaire et, par-là, de la réussite éducative. À l’école, bien des apprentissages passent par des usages spécifiques de la lecture et de l’écriture, et par des activités variées qui sollicitent les compétences associées au volet écrit de la littératie scolaire. Celle-ci peut être définie comme la capacité à s'approprier les usages de l'écrit dans l'univers scolaire (Dezutter et al., 2025). La littératie scolaire inclut ce qui concerne les littératies disciplinaires, qui s'intéressent aux façons d'utiliser le langage écrit dans les différentes disciplines scolaires pour apprendre, penser et communiquer (Snow et Uccelli, 2009). Lire et écrire en classe de français, de sciences, d’histoire, de mathématique, de géographie, etc., suppose de s’approprier un lexique propre au domaine concerné, de lire et d’écrire des textes de genres différents, tout en étant capable de mobiliser à bon escient certaines stratégies acquises dans le cadre de la classe de français. Ce colloque entend explorer les différentes couleurs que la littératie scolaire prend dans les différentes disciplines scolaires, en privilégiant les apprentissages liés à la lecture et à l’écriture. Quelles sont les spécificités du savoir lire et du savoir écrire dans chacune des disciplines scolaires? Quels sont leurs fondements, épistémologiques notamment? Quelles sont les dispositifs didactiques les plus à même d’en assurer la maîtrise? Quelles contributions le savoir lire et le savoir écrire appris en classe de français sont-ils à même d’apporter à l’apprentissage des littératies disciplinaires? Quelles initiatives développer pour offrir aux élèves un environnement littératié propice et fécond (Dezutter et al., 2020)? Comment prendre en compte le profil des élèves qui manifestent des besoins spécifiques, proviennent de milieux vulnérables ou dont la langue d’enseignement n’est pas parlée à la maison? »

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Rapprocher les éducatrices et les éducateurs en Estrie : soutenir le plurilinguisme de l'enseignement préscolaire à l'enseignement supérieur
oct.
28
à 29 oct.

Rapprocher les éducatrices et les éducateurs en Estrie : soutenir le plurilinguisme de l'enseignement préscolaire à l'enseignement supérieur

  • Université Bishop's et Université de Sherbrooke (carte)
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La diversité ethnolinguistique croissante de l’Estrie enrichit notre communauté, et elle souligne également la nécessité pour les éducatrices et éducateurs et les chercheuses et chercheurs de développer et de mettre en œuvre des approches pédagogiques qui soutiennent mieux les personnes apprenantes dans toute leur diversité. Les approches pédagogiques plurilingues, qui valorisent et tirent profit des ressources culturelles et linguistiques des apprenantes et apprenants, peuvent apporter un tel soutien. Dans cette optique, nous organisons un événement de deux jours intitulé « Rapprocher les éducatrices et les éducateurs en Estrie : soutenir le plurilinguisme de l’enseignement préscolaire à l’enseignement supérieur », qui se tiendra à l'Université Bishop's le 28 octobre 2025 et à l'Université de Sherbrooke le 29 octobre 2025. Cet événement vise à réunir des praticiennes et praticiens travaillant dans des établissements d'éducation de la petite enfance, dans des écoles primaires et secondaires ainsi que dans des Cégeps, des professeures et professeurs et des chercheuses et chercheurs des deux universités, ainsi que des conseillères et conseillers pédagogiques, des membres du personnel administratif scolaire, des personnes étudiantes et des partenaires communautaires. Il jettera les bases d'une communauté de pratique durable réunissant les personnes intéressées par le développement d'approches plurilingues et le soutien de leur mise en œuvre à tous les niveaux d'enseignement en Estrie.

 

Nous aurons le plaisir et l’honneur d’accueillir deux chercheuses éminentes en tant que conférencières invitées dans le cadre de cet événement. La Professeure Danièle Moore, de la Faculté d'éducation de l'université Simon Fraser, dont les contributions ont façonné notre compréhension du plurilinguisme en Europe et au Canada, donnera une conférence le 28 octobre à l'Université Bishop's. La Professeure Françoise Armand, professeure émérite de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal, dont les travaux ont eu un impact profond sur l'éducation plurilingue au Québec et au-delà, et qui est fondatrice et directrice du projet ÉLODiL (Éveil au Langage et Ouverture à la Diversité Linguistique), donnera une conférence le 29 octobre à l'Université de Sherbrooke.

 

Plusieurs ateliers, tables rondes et présentations auront également lieu pendant ces deux jours, couvrant un large éventail de sujets en lien avec le plurilinguisme et les approches plurilingues.

Information : appe.cdp@gmail.com

Site de l’événement

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Colloque international de didactique de la littérature : Lire des œuvres intégrales de l'école à l'université
mai
22
à 23 mai

Colloque international de didactique de la littérature : Lire des œuvres intégrales de l'école à l'université

  • Université de Bordeaux (carte)
  • Google Agenda ICS

Dans ce premier quart du XXIe siècle, les enquêtes et recherches de sociologie de la lecture convergent pour mettre en évidence une baisse des pratiques et des goûts des enfants, adolescents et des jeunes adultes pour la lecture. Surtout, leurs usages et les corpus qu’ils privilégient s’éloignent de ceux recommandés par l’école.

Dès lors, l'étude des oeuvres intégrales pose question, et ce, de l’entrée de l’élève dans le curriculum scolaire jusqu’au cycle universitaire. Si la didactique de la littérature s’est intéressée à cette question notamment avec les travaux de Gérard Langlade (1991) et ceux de Bernard Veck (1998), celle-ci n’a, depuis, pas véritablement été abordée spécifiquement.

C’est pourquoi il parait nécessaire de mieux comprendre les enjeux, les difficultés et les spécificités de la lecture des oeuvres intégrales dans le cursus scolaire de l’élève.

Programme

Site

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Perspectives critiques dans l'éducation aux langues et dans la formation des personnes enseignantes de langues
mai
9
10 h 30 a.m.10 h 30

Perspectives critiques dans l'éducation aux langues et dans la formation des personnes enseignantes de langues

CCERBAL 2025

Description du symposium I Symposium Description

This bilingual (French/English) symposium unites researchers across linguistic divides, focusing on critical perspectives in language education. Critical applied linguistics typically addresses power relations, colonial ideologies, and normalized practices to promote self-reflexivity and responsible engagement with ecosocial issues. Various approaches are employed in this field, including plurilingual pedagogies, critical language awareness, translanguaging, and decolonial methods. Each theoretical framework is contextspecific, adopting a unique lens to examine phenomena, which can create divides. This symposium bridges the gap between anglophone and francophone researchers, featuring five studies using different critical approaches to language education and teacher education.

Les participant·es disposeront de 15 minutes chacun·e pour mettre en lumière des données qui brillent (c'est-à-dire des fragments spécifiques) qui ont attiré leur attention et les ont fait réfléchir aux relations de pouvoir à l'œuvre dans l'enseignement des langues et la formation des enseignants). Pendant les 20 minutes restantes, le panel s'engagera dans une discussion plus large avec le public sur les différentes façons dont la linguistique appliquée peut rester critique et ne pas perdre de vue les questions de justice sociale dans le domaine de l'enseignement des langues.

Responsables : Geneviève Brisson* (Université de Sherbrooke), Magali Forte* (Université de Sherbrooke) et Sunny Man Chu Lau* (Bishop’s University)

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Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux de la recherche
mai
8
à 9 mai

Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux de la recherche

  • École de technologie supérieure (carte)
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92e Congrès de l’ACFAS

Description du colloque :

L’apprentissage du français nécessite un enseignement formel de la grammaire et de l’orthographe afin que les élèves puissent écrire divers genres de textes (Boivin, 2018). Du moins, la grande majorité des personnes enseignantes et didacticiennes en sont convaincues (Graham et Harris, 2019; Vincent et coll., 2016). Cet enseignement occupe ainsi un temps de classe important tout au long de la scolarité obligatoire au primaire et au secondaire (Chartrand et Lord, 2013), et parfois même au-delà, comme en témoigne l’achalandage des centres d’aide en français des cégeps et des universités (Cabot et Facchin, 2021) et la toute récente subvention pour la plateforme Alloprof (Lacroix-Couture, 2024). Pourtant, les écueils sont grands et les résultats, pas toujours au rendez-vous (Boivin, Debeurne et Chabot, 2022). Malgré ces grands enjeux, peu de spécialistes se centrent sur ces questions à différents niveaux de la scolarité du primaire à l’université. Ces constats montrent l’intérêt pour ce colloque, qui vise à mettre en commun les travaux en grammaire et en orthographe d’ici et d’ailleurs.

Axe 1. L’apprenant : ses représentations ou ses conceptions, l’analyse de ses graphies, l’analyse de ses performances, ses raisonnements grammaticaux, l’influence de ses affects sur ses apprentissages langagiers.

Axe 2. Les pratiques enseignantes : les pratiques novatrices, les dispositifs didactiques, les expériences sur le terrain, les enjeux de planification et d’évaluation.

Axe 3. La formation enseignante : les défis de la formation initiale des enseignant·es, l’accompagnement et la formation des enseignant·es, la conseillance pédagogique en grammaire, les besoins de formation.

Axe 4. La transposition didactique : le passage des savoirs issus de la recherche en savoir à enseigner; le passage des programmes officiels à la salle de classe.

Responsables : Myriam Villeneuve-Lapointe*, Antoine Dumaine, Priscilla Boyer*, Marie-Andrée Lord

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mai
6
à 7 mai

Articuler en didactique du français du primaire au secondaire : enjeux, défis, pratiques et évaluation (2e édition)

Dans sa première édition tenue à l’INSPÉ de Gennevilliers en juin 2024, le colloque a ouvert des pistes de réflexion sur les principes et les dispositifs de l’articulation LangueLittérature du primaire à l’université. Pour cette seconde édition du colloque, la réflexion se prolongera dans cet axe et portera aussi de manière plus large sur l’articulation au sein de la discipline français, ouvrant la réflexion à d’autres champs que ceux de l’étude de la langue et de la littérature reliés lors de sa première édition. Nous proposons d’examiner, à l’occasion de cette seconde édition, les actions didactiques mises en place par les enseignant.e.s pour faciliter cette articulation, ainsi que les effets réels ou supposés de cette approche sur les apprentissages effectifs des élèves. L’objectif est ici d’approfondir la question de l’articulation, véritable nœud didactique (Genre, 2015; à paraitre) pour l’enseignement de l’école primaire jusqu’au cursus secondaire. L’articulation en effet est un objet à feuilletage que les enseignant.e.s ont du mal à s’approprier et à opérationnaliser (Biao, 2020). Selon le point de vue adopté, celle-ci se situe (Garcia-Debanc, Bulea-Bronckart, 2020) : - entre les sous-disciplines de la discipline Français (lecture/écriture par exemple) ; - entre des articulations internes au fonctionnement de la langue (par exemple lexique et syntaxe) ; - entre des niveaux différents de structuration du langage (mots et/ou expressions polylexicales et texte) ; - entre plusieurs disciplines (par exemple français et arts pour relier arts et arts du langage). Cette polysémie didactique ouvre à une pluralité de pratiques et oriente l’activité dans des directions qui impliquent une mise en lien d’objets qui se situent à différentes échelles et n’impliquent ni les mêmes évaluations ni les mêmes formes d’étayage. Réunir la communauté scientifique autour de cette réflexion est essentiel pour pouvoir outiller les enseignant.e.s au service du mieux lire et du mieux écrire de leurs élèves, écoliers, collégiens et lycéens.

Axes des communications :

  • Axe 1 : Quelle place occupe l’articulation dans les pratiques et dans les manuels scolaires ?

  • Axe 2 : Quels dispositifs de formation pour l’opérationnaliser ?

  • Axe 3 : Quels apprentissages effectifs chez les élèves ?

  • Axe 4 : Quels gestes professionnels pour favoriser l’articulation ?

Responsables : Florent Biao*, Stéphanie Genre et François Vincent*,

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Colloque ACFAS : Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux de la recherche
mai
11
à 12 mai

Colloque ACFAS : Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux de la recherche

  • Université de Montréal (carte)
  • Google Agenda ICS

COLLOQUE ACFAS 515

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Responsables

Priscilla Boyer - Université du Québec à Trois-Rivières

Marie-Andrée Lord - Université Laval

Florent Biao - Université du Québec à Chicoutimi

RÉSUMÉ

L’apprentissage du français passe, pour le meilleur et pour le pire, par l’apprentissage explicite de la grammaire et de l’orthographe. Cet enseignement occupe ainsi un temps de classe important tout au long de la scolarité obligatoire, et parfois même au-delà, comme en témoigne l’achalandage des centres d’aide en français des cégeps et des universités. Pourtant, les écueils sont grands et les résultats, pas toujours au rendez-vous. Ce colloque, dont c’est la 3e édition, vise à réunir des chercheurs et des praticiens autour de la question de l’enseignement et de l’apprentissage de la grammaire et de l’orthographe à tous les niveaux. Trois axes sont ainsi proposés : le premier a trait à l’apprenant, le second est centré sur les pratiques enseignantes et le troisième est consacré à la formation enseignante.

Axe 1 – L’apprenant : ses représentations ou ses conceptions, l’analyse de ses graphies, l’analyse de ses performances, ses raisonnements grammaticaux, l’influence de ses affects sur ses apprentissages langagiers.

Axe 2 – Les pratiques enseignantes : les pratiques novatrices, les dispositifs didactiques, les expériences sur le terrain, les enjeux de planification et d’évaluation.

Axe 3 – La formation enseignante : les défis de la formation initiale des enseignants, l’accompagnement et la formation des enseignants, la conseillance pédagogique en grammaire, les besoins de formation.

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Colloque ACFAS : Développement des compétences en littératie dans l’enseignement supérieur, 2e édition : institutions, pratiques et objets de savoir
mai
9
8 h 25 a.m.08 h 25

Colloque ACFAS : Développement des compétences en littératie dans l’enseignement supérieur, 2e édition : institutions, pratiques et objets de savoir

COLLOQUE ACFAS 518

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Responsables

Catherine Bélec - Collège Gérald-Godin

Priscilla Boyer - Université du Québec à Trois-Rivières

François Vincent - Université du Québec en Outaouais

RÉSUMÉ

Les moments de passage d’un ordre d’enseignement à un autre sont des périodes sensibles et complexes, notamment sur le plan des apprentissages (Chenard, Francoeur et Doray, 2007). Dans l’enseignement supérieur, ces moments sont caractérisés par une entrée dans une ou plusieurs communautés disciplinaires (Shanahan et Shanahan, 2012) et scientifiques (Pollet, 2019) qui exigent l’intégration de nouveaux écrits à lire, de nouvelles pratiques de communication ou de nouvelles modalités d’apprentissage. Or, la réflexion sur la littératie dans l’enseignement supérieur est en pleine effervescence dans la recherche francophone (Bélec, 2019; Blaser, Émery-Bruneau et Lanctôt, 2019; Boyer et Martineau, 2021). Cégeps, universités, hautes écoles, formation professionnelle supérieure, différents ordres d’enseignement s’en préoccupent, tant en contexte éducatif que professionnalisant. Du sens à donner au concept de littératie et aux frontières qu’il partage avec, notamment, les savoirs propres aux disciplines (Granger et Moreau, 2018), la réflexion des acteurs se tourne progressivement vers les pratiques pédagogiques et évaluatives. Certes, les apprentissages langagiers traditionnels préoccupent toujours, mais un véritable changement de paradigme s’est opéré vers une approche des compétences en littératie tournée vers une appropriation des genres discursifs et des littératies propres aux disciplines.

En s’orientant vers un paradigme plus systémique, le questionnement sur les compétences en littératie se complexifie. Quel est le rôle de ces compétences en éducation supérieure? Si le discours est, au-delà d’un moyen d’expression, un outil de structuration de la pensée scientifique, disciplinaire ou professionnelle, les formateurs peuvent-ils encore éluder son enseignement? Quel rapport l’enseignement supérieur adopte-t-il face aux nouvelles littératies et comment celles-ci modifient-elles le rapport au monde et à soi, au savoir et à la propriété intellectuelle (Peters, Vincent et Boies, 2020), voire à l’apprentissage? Ce colloque est l’occasion de dévoiler des résultats de recherche et de partager des dispositifs innovants situés. Il permet ainsi de mettre en commun des expertises visant à stimuler la réflexion quant aux implications pragmatiques du concept de littératie en éducation supérieure.

Trois axes sont proposés afin de structurer les échanges :
1) Les ruptures et continuités dans l’appropriation des écrits selon les ordres d’enseignement.
Cet axe aborde la transition entre les ordres, l’acculturation et l’entrée dans des communautés discursives disciplinaires ou scientifiques.

2) Les pratiques pédagogiques et évaluatives en littératie dans l’enseignement supérieur (ES).

3) Les objets de la littératie dans l’ES.
Sont ici concernés les définitions de la littératie, la lecture, l’écriture, l’oralité, la multimodalité, les genres, l’inclusion, le multiculturalisme, etc.

Remerciements

Le comité organisateur tient à remercier le soutien du Collectif de recherche sur la continuité des apprentissages en lecture et en écriture (Collectif CLÉ) et le Laboratoire de soutien en enseignement des littératies (LabSEL) du Cégep Gérald-Godin pour leur soutien dans l'organisation de ce colloque.

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Colloque ACFAS : Former les enseignantes et les enseignants de français du Québec au rôle de médiateur culturel : état des lieux et perspectives
mai
8
8 h 30 a.m.08 h 30

Colloque ACFAS : Former les enseignantes et les enseignants de français du Québec au rôle de médiateur culturel : état des lieux et perspectives

COLLOQUE ACFAS 544

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Responsables

Marie-Hélène Forget - Université du Québec à Trois-Rivières

Marie-Christine Beaudry - Université du Québec à Montréal

Mélissa Dumouchel - Université de Sherbrooke

Olivier Dezutter - Université de Sherbrooke

RÉSUMÉ

Le tout premier référentiel québécois de compétences professionnelles en enseignement (Gouvernement du Québec, 2001) plaçait l’intégration de la dimension culturelle à l’enseignement au cœur du travail enseignant. Ainsi pouvait-on s’attendre à ce que les universités mettent en place une formation professionnalisante qui tiendrait compte du rôle que les enseignantes et enseignants étaient appelés à jouer pour actualiser cette orientation fondatrice de ce référentiel. Vingt ans plus tard, une multitude de travaux québécois a été menée sur l’approche culturelle pour la classe de français. Des chercheurs ont fourni un cadre conceptuel à propos du rapport à la culture (Falardeau et Simard, 2007) et ont montré l’intérêt de prendre en compte le rapport à la culture des futures enseignantes dans le cadre de leur formation (Falardeau et Simard, 2011). D’autres initiatives ont misé sur une offre de cours voués spécifiquement à l’intégration de la dimension culturelle en formation initiale (Manseau et Dezutter, 2007). Certains chercheurs s’intéressent aux formateurs d’enseignants et aux pratiques qu’ils mettent en place pour soutenir le développement de la compétence « culturelle » chez les personnes étudiantes (Larouche et al., 2022; Portelance, 2007). D’autres encore visent à soutenir le rehaussement de la compétence des étudiantes par le biais de contacts avec la culture (Lépine, Nadeau, Laurence et Bélanger, 2021) ou d’expérimentations culturelles jumelées à une pratique réflexive (Beaudry et Crête-Reizes, 2022; Nadeau, 2022).

Malgré tout, au moment où un nouveau référentiel de compétences professionnelles est présenté (Gouvernement du Québec, 2020), force est de constater que la compétence dite « culturelle » des enseignantes et enseignants de français reste fragile (Nadeau, 2022). Ce colloque, proposé dans le cadre des activités du Collectif CLÉ, vise à rassembler des personnes chercheuses, formatrices d’enseignants, médiatrices culturelles, étudiantes et enseignantes qui souhaitent approfondir la question de la formation initiale et continue des enseignantes et enseignants de français afin de jouer leur plein rôle de médiateur culturel. La réflexion sera menée, avec des communications, des tables rondes et des tâches réflexives, dans la perspective d’un rehaussement de la qualité de la formation « culturelle » offerte par les universités québécoises et les milieux de pratique. Trois axes de réflexion sont proposés :

Axe 1 : Une compétence à définir : celle de « la médiation d’éléments de culture », plus spécifiquement pour ce qui concerne la classe de français;

Axe 2 : Des dispositifs à instaurer : ceux à mettre en œuvre dans le cadre de la formation initiale et continue en enseignement du français;

Axe 3 : Des collaborations à structurer : celles entre les universités ou les milieux de pratique, et le milieu culturel pour soutenir le développement de la compétence culturelle des personnes enseignantes et futures enseignantes de français.

Remerciements

Ce colloque a été rendu possible grâce au soutien financier du Collectif de recherche sur la continuité des apprentissages en lecture et en écriture (Collectif CLÉ), équipe financée par le FRQSC. Nous tenons également à remercier les personnes étudiantes, enseignantes, chercheures et partenaires culturels qui font la richesse de ce colloque.

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Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux des recherches en didactique du français
mai
12
à 13 mai

Enseignement et apprentissage de la grammaire : un état des lieux des recherches en didactique du français

  • Google Agenda ICS

Horaire détaillé à venir

Lien vers le site de l’ACFAS

Responsables

Marie-Andrée Lord, ULaval (CLÉ)
Florent Biao, UQAC (CLÉ)
Priscilla Boyer, UQTR

Résumé

L’apprentissage du français passe, pour le meilleur et pour le pire, par l’apprentissage explicite de la grammaire et de l’orthographe. Du moins, la grande majorité des enseignants et des didacticiens en sont convaincus. Cet enseignement occupe ainsi un temps de classe important tout au long de la scolarité obligatoire, et parfois même au-delà, comme en témoigne l’achalandage des centres d’aide en français des cégeps et des universitaires. Pourtant, les écueils sont grands et les résultats, pas toujours au rendez-vous. Ce colloque, dont c’est la 2e édition, vise à réunir des chercheurs et des praticiens autour de la question de l’enseignement et de l’apprentissage de la grammaire et de l’orthographe à tous les niveaux. Trois axes sont ainsi proposés, le premier centré sur l’apprenant, le second centré sur les pratiques enseignantes et le troisième consacré à la formation enseignante.

 

Axe 1 : L’apprenant : ses représentations ou ses conceptions, l’analyse de ses graphies, l’analyse de ses performances, ses raisonnements grammaticaux, l’influence de ses affects sur ses apprentissages langagiers

Axe 2 : Les pratiques enseignantes : enseignement de la grammaire et de l’orthographe, dispositifs et séquences didactiques, évaluation

Axe 3 : Formation enseignante : formation initiale des enseignants, accompagnement, conseillance pédagogique, besoins de formation

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Les contextes éducatifs plurilingues
mai
9
à 10 mai

Les contextes éducatifs plurilingues

  • Google Agenda ICS

Horaire détaillé à venir

Lien vers le site de l’ACFAS

Responsables

Geneviève Brisson, UdeS (CLÉ)
Olivier Dezutter, UdeS (CLÉ)
Miles Turnbull, Bishop’s University (CLÉ)
Magali Forte, SFU

Résumé

De nombreuses personnes utilisent au quotidien d’autres langues que les langues officielles du pays où elles habitent. Au Québec, par exemple, 13,4% de la population utilise une langue autre que le français ou l’anglais à la maison (Statistique Canada, 2017). Plusieurs personnes font aussi appel à plus d’une ressource de leur répertoire linguistique selon la situation (personnelle, professionnelle, etc.). Ce plurilinguisme se traduit par une plus grande diversité linguistique et culturelle des apprenant·e·s dans les diverses institutions scolaires et autres contextes éducatifs (ex. : garderies, bibliothèques, musées, etc.). Cette diversité se retrouve aussi chez les personnes professionnelles œuvrant dans ces milieux. Elle amène une grande richesse, mais aussi certains défis. Par exemple, pour les enseignant·e·s des écoles primaires et secondaires au Québec, aider tous les élèves à développer une maitrise de la langue française suffisante à la réussite scolaire et à l’intégration s’avère un défi majeur. Face à ce défi, le nombre de milieux éducatifs où des approches plurilingues sont mises en œuvre demeure limité, même si la recherche empirique fournit peu d’appui aux approches monolingues (Cummins, 2007). En effet, chez les personnes plurilingues, les ressources cognitives entre les langues sont interdépendantes (Lau et al., 2017) : le développement de compétences en littératie dans une langue favoriserait leur développement dans une autre langue (Cummins, 2014). De plus, des recherches montrent que les ressources du répertoire linguistique constituent des marqueurs identitaires (Levasseur, 2017; Moore et Py, 2008) qui jouent un rôle important dans le développement d’identités linguistiques plurilingues (Pilote et al., 2010; Brisson, 2017).

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Développement des compétences en littératies dans l’enseignement supérieur : continuités, ruptures, formations
mai
5
8 h 00 a.m.08 h 00

Développement des compétences en littératies dans l’enseignement supérieur : continuités, ruptures, formations

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Colloque scientifique organisé par Christiane Blaser, François Vincent et Catherine Bélec, membres du Collectif CLÉ, qui aura lieu le 5 mai 2021 à l'Université de Sherbrooke, dans le cadre du 88e Congrès de l'ACFAS.

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